Voeux du Club pour 2026

Le Club de la transformation numérique adresse à toutes et tous ses meilleurs vœux pour l’année 2026
Retour rapide sur 2025
Regarder l’année 2025 dans le rétroviseur est l’occasion de remercier tous ceux qui ont contribué aux travaux du Club en 2025, par leur présence aux soirées, leurs échanges, leurs retours d’expérience et leur soutien via leurs cotisations. Grâce à vous, le Club reste un lieu singulier où se croisent acteurs du public et du privé, chercheurs, praticiens, dirigeants et experts engagés dans les transformations numériques profondes de nos organisations et de notre société.
En 2025, les thématiques abordées ont montré la richesse et la diversité des regards sur la transformation numérique. Un grand merci à Alexandre Guillard et Pascal Le Goff pour avoir exploré les apports et limites de la ChangeTech et de l’IA, ainsi que les conditions de réussite de ces transformations, et à Thomas Saint-Aubin et Arnaud Pons pour leurs éclairages sur l’IA générative, la LegalTech et le Data Management à partir du rapport « S’unir ou subir ».
Le Club tient également à remercier chaleureusement Anne Alombert pour sa réflexion éclairante sur les enjeux de l’IA. Mais aussi Xavier Cabot pour l’expérience en immersion sur la dimension culturelle de la transformation numérique, qui a permis de mieux comprendre les imaginaires, les symboles et les représentations à l’œuvre dans le numérique. La soirée animée par Jean-François Bigot sur l’intégration du LowCode dans le schéma global d’une organisation complexe a apporté un éclairage concret sur les architectures et les choix technologiques structurants.
Nos remerciements à Laure Baquero pour la séance sur les impacts de l’IA sur l’emploi, en lien avec les travaux de l’UNEDIC, ainsi qu’à Pierre Giorgini pour les deux soirées consacrées à la domination cartésienne, aux nouveaux régimes de production de la vérité et à la révolution épistémologique et épistémique du vingtième siècle. Ces contributions ont permis de replacer la transformation numérique dans une profondeur historique et philosophique, en interrogeant nos façons de produire, valider et partager la connaissance.
Le Club remercie également Olivier Vandenbilcke et Florent Tournois pour leurs analyses des impacts des identités digitales sur les banques et assurances, ainsi que Jeremy Lamri pour la séance « Comment se préparer et anticiper dans un monde d’inattendus ? », qui a ouvert des perspectives précieuses sur les compétences et les postures nécessaires dans un environnement incertain. La soirée « Que sont devenus nos CDOs ? » animée par Vincent Roberti a permis de revisiter le rôle, la place et l’évolution des Chief Digital Officers dans les organisations, en écho aux transformations en cours dans la gouvernance du numérique.
Les Ateliers SpeedBoat sur l’identité numérique citoyenne, co-organisés avec l’Institut de l’iconomie et Innocherche, ont illustré la capacité du Club à travailler en écosystème élargi pour aborder des sujets au croisement de la technique, du droit, de l’éthique et de la citoyenneté.
Enfin, la conférence de Xavier Drouet sur la géopolitique des nouvelles routes de la soie numérique et l’activisme de la Chine pour imposer sa vision de l’ordre mondial a replacé les transformations numériques dans un contexte stratégique global, rappelant que nos choix technologiques sont aussi des choix politiques et géopolitiques.
Des perspectives pour 2026
En regard de ces travaux 2025, le Club souhaite ouvrir 2026 en s’appuyant sur les grandes thématiques structurantes identifiées collectivement : cybersécurité, stratégie, conduite du changement, culture digitale et leadership numérique, mais aussi gouvernance des données et des projets, agilité, big data & analytics, intelligence artificielle, cloud computing et interopérabilité des systèmes d’information. Les échanges se poursuivront aussi sur l’expérience utilisateur et citoyenne, les services omnicanaux, l’inclusion et la fracture numériques, la responsabilité numérique (éthique, protection des données, sobriété), les compétences, ainsi que sur l’innovation ouverte et collaborative, les modèles économiques et la cybersécurité. Le Club aura peut-être également des occasions de travail en commun avec le Cercle KTr, sur la question des capacités de transformation.
L’année 2026 sera également l’occasion de renforcer le travail inter-associations engagé avec Innocherche et l’institut de l’iconomie, afin d’aborder en cercle élargi le sujet des transformations numériques profondes : impact sur les modèles de développement, sur l’organisation du travail, sur les identités individuelles et collectives, et sur nos institutions démocratiques. Ces coopérations permettront de croiser encore davantage les points de vue et d’articuler réflexions théoriques, retours d’expérience opérationnels et expérimentations de terrain.
Cet article se veut d’abord un message de reconnaissance à tous les participants, aux membres dont les cotisations rendent possibles ces soirées, et à tous les intervenants qui acceptent de partager leurs expériences, leurs doutes et leurs visions. Mais il se veut aussi un appel à contribution pour 2026 : chacun est invité à proposer des sujets, à co-animer des séances, à faire remonter des besoins de terrain, à partager des cas d’usage, à rejoindre les groupes de travail ou les ateliers inter-associations, afin de continuer à faire du Club un laboratoire d’idées et un lieu d’entraide entre praticiens de la transformation.
Au seuil de 2026, le Club de la transformation numérique vous souhaite une année riche en collaborations, en apprentissages et en réussites concrètes, au service de transformations numériques plus lucides, plus responsables et plus inclusives.
Le Président du Club et l’ensemble du conseil d’administration
