Transformation Digitale, 5 leviers pour l’entreprise

Couverture du livre "transformation digitale - 5 leviers pour l'entreprise" de David FAYON et Michaël TARTAR qui proposent ici un outil de mesure de la maturité numérique collaboratif, évolutif et adaptable à tout type d entreprise. Celui-ci repose sur cinq leviers complémentaires (organisation, technologie et innovation, personnel, produits et services, environnement) qui vont définir un nouveau modèle de gouvernance.
Couverture du livre « transformation digitale – 5 leviers pour l’entreprise » de David FAYON et Michaël TARTAR

Lundi 7 septembre 2015 le Club a reçu Michaël TARTAR (@michaeltartar), co-auteur du livre « Transformation Digitale, 5 leviers pour l’entreprise » écrit avec David FAYON (@fayon).

Il nous a présenté la genèse du livre, son articulation, ainsi que ses réflexions sur les évolutions fondamentales en cours tant au sein de la société que dans les entreprises.

La révolution numérique a déjà eu lieu. Pourtant la transformation numérique de la société et de nos organisation est loin d’être achevée…

Dans leurs missions de conseil, David FAYON et Michaël TARTAR ont eu maintes fois l’occasion de constater qu’il n’existait aucun modèle de mesurer la maturité numérique d’une entreprise. Or toute démarche de transformation doit permettre de réaliser un état des lieux, de déterminer une cible et un chemin de progression. Conscients de la nécessité d’apporter de nouveaux outils, les auteurs ont ainsi entrepris de réfléchir à cette problématique et ont progressivement posé les premières pierres d’un tel modèle.

Ces 5 leviers de la transformation numérique s’inspirent d’autres modèles de références tels que Cobit ou CMMI, qu’ils soumettent au prisme de l’univers numérique.

L’ouvrage n’a pas été publié dans l’objectif de proposer un modèle figé. Il a au contraire volontairement été pensé comme un corpus ouvert et évolutif. Il peut être décliné pour répondre aux spécificités de la plupart des organisations, pouvant ainsi être enrichi des expériences et des évolutions à venir. Un site collaboratif lui est dédié pour recueillir les compléments qui vont venir compléter cette première version du modèle.

Dans sa première version, le modèle comprend 5 leviers. Les leviers se décomposent en 22 critères, eux-mêmes décomposés en 70 sous-critères mesurés avec 117 indicateurs.

Après avoir balayé en détail le plan du livre et commenté les différentes grandes parties Michaël Tartar s’est attardé plus longuement sur trois aspects essentiels des préoccupations des Maîtrises d’Ouvrage : la gouvernance du SI, les ressources humaines et le management. Pour chacun de ces termes il a longuement développé les problématiques nouvelles qui naissent de la transformation digitale en cours dans les entreprises.
Il a, en conclusion, cerné six caractéristiques importantes induites par cette évolution, auxquelles les entreprises doivent être attentives : la mobilité, la liberté, l’équilibre l’ouverture, l’agilité, le partage.

Pour aller plus loin :

  • Le livre : Transformation digitale, 5 leviers pour l’entreprise (Edition Pearson). Disponible chez les grands distributeurs. A feuilleter sur qr.net/transdig.
  • Note : le livre contient une bibliographie importante sur le sujet.
  • Le site internet : digitalimpacts.fr destiné à recueillir de nouvelles contributions.



E-transformation à la CNAMTS

Logo assurance maladie
Logo assurance maladie

La rencontre du 15 juin organisée par le club MOA était animée par Sandrine Lorne, directrice du programme de gestion de la relation usagers à la CNAMTS.

Contexte

Pour mémoire, la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts) est un établissement public national à caractère administratif, jouissant de la personnalité juridique et de l’autonomie financière. Elle est soumise à une double tutelle : celle du ministère chargé de la Sécurité sociale et celle du ministère de l’Économie et des finances.

L’organisation interne des services est publique, téléchargeable sur leur site Internet. Les missions de la CNAMTS sont encadrées au plus haut niveau, avec notamment la convention d’objectifs et de gestion (COG) conclue entre l’État et la Cnamts pour une durée de quatre ans.

À l’ère des smartphones et du développement du e-commerce, quels services un organisme comme la Cnamts peut proposer à ses clients ? pour quels bénéfices directs (facilités) et indirects (big data) ? en suivant quelle méthodologie ?

Nominée aux Victoires des acteurs publics 2014, pour les Bornes multiservices de l’Assurance Maladie, Sandrine Lorne a partagé avec beaucoup de sincérité un retour d’expérience passionnant et riche d’enseignements. Le lecteur trouvera dans les notes du Club qui peuvent être téléchargées une partie des éléments échangés au cours de la soirée.

En lien avec la thématique « santé & numérique » vous pouvez écouter (ou ré-écouter) cet enregistrement évoqué en introduction à la soirée. Il s’agit d’une interview (BFM Business, émission du 2 juin) à laquelle a participé Gilles Babinet qui nous parle de la révolution big data dans la santé…




Un chef de projet Jugaad concours pour les césars 2016

Affiche du film "Dos à la mer" de Steve Moreau
Affiche du film « Dos à la mer » de Steeve Moreau

Steve Moreau qui avait apporté un témoignage remarquable lors de notre réunion sur l’innovation Jugaad en février 2015 prévoit de concourir aux prochains César, en 2016. Dans cette perspective, il recherche un financement « Crowdfunding » pour faire connaître les acteurs et les techniciens du film « Dos à la mer » auprès des 4 500 membres de l’académie.

N’hésitez pas à transmettre le lien (http://goo.gl/TjrTs5) vers cet article qui reprend, ci-dessous les mots de son chef de projet !


 

Nous avons décidé de tenter l’aventure du « Crowdfunding » afin de nous aider à faire connaître les acteurs et les techniciens de notre film « Dos à la mer » aux 4500 membres de l’académie, dans la perspective des prochains César 2016.

 

Pour cela, nous devons inclure le dvd de notre film dans le coffret des Césars afin qu’il soit envoyé à tous les votants de l’académie. Et cette insertion a un coût de plusieurs milliers d’euros (certes peu important pour un gros distributeur) que notre société indépendante ne peut assumer, faute de moyens suffisants.

 

Notre petit film, qui a démarré en 2013 sa course d’obstacles, essaie encore et encore de franchir à son rythme haie après haie. Il a le visage en sueur, parfois des crampes, mais il est toujours dans la course et tente d’atteindre la ligne d’arrivée.

 

Quelle ligne d’arrivée ? Que son équipe puisse continuer d’exercer le métier qu’elle aime.

 

Et vu le nombre incroyable de haies qu’il a dû franchir, il faut bien l’avouer, jamais au départ nous n’aurions imaginé qu’il arrive jusqu’où il en est aujourd’hui avec une sortie nationale dans une quinzaine de salles françaises dont trois semaines d’exclusivité au Saint-André des Arts à Paris (pour un total de 1000 entrées France) et une sortie prochaine en dvd et Blu ray et VOD le 19 juin prochain sur le site www.universcine.com.

 

Lorsque nous avons entrepris​ de produire « Dos à la mer » pas un seul instant nous pensions devoir aussi le distribuer nous-mêmes. Les retours enthousiastes des spectateurs dans les salles de cinéma, à propos du travail des acteurs et des techniciens, nous ont convaincus que le film pouvait concourir pour certains César techniques et artistiques.

 

C’est pourquoi nous avons décidé de relever le défi en faisant appel au financement participatif dit « Crowdfunding ». Ce qui, pour nous, est aussi une première, à laquelle nous sommes heureux de convier les proches, les familles, les amis, les fans, les cinéphiles, tous ceux qui, comme nous, souhaitent relever ce défi à nos côtés.

 

Si vous le souhaitez, nous vous invitons à suivre le lien ci-dessous afin de découvrir comment participer à cette nouvelle aventure et pour ceux qui ignorent tout de ce type de financement, en découvrir les avantages et contreparties offertes à chaque participant.

 

Lien : http://www.kisskissbankbank.com/dos-a-la-mer-dans-le-coffret-des-cesar-2016?ref=search

 

Par avance, un immense merci à vous tous, proches collaborateurs et cinéphiles pour votre soutien au cinéma indépendant qui nous fait tant vibrer et à la diversité culturelle qui nous est si nécessaire.

 

Parlez-en à vos amis, partagez le lien sur Facebook et Twitter, faites suivre cet email, aidez-nous à relever ce nouveau défi !

 

Steve Moreau, Tonio Descanvelle, Simon Voss, Jacques Bleu, Daniel Baschieri et Marianne Roussy-Moreau vous remercient pour votre attention et votre soutien !

 

LES FILMS DU VOILIER
29 rue Lemercier
75017 Paris – France
Tél : (33)1.70.23.78.70
www.lesfilmsduvoilier.com
info@lesfilmsduvoilier.com




Stratégie de mise en place du Big Data dans une grande organisation

Illustration d'une démarche de mise en place d'une stratégie big data dans une grande organisation
Illustration d’une démarche de mise en place d’une stratégie big data dans une grande organisation

En partenariat avec Act On, représenté par Nicolas EIMERY (Directeur Associé) et Hervé DESBREST (Responsable commercial), le club MOA organisait le 11 mai 2015 une rencontre intitulée « Exemple d’une stratégie de mise en place du Big Data dans une grande organisation ».

ACT-ON, qui se présente comme un cabinet de conseil SIRH indépendant et français, a été créé en 2001 autour des problématiques liées à la transformation des Systèmes d’Informations en Ressources Humaines (SIRH).


 

Notes partagées

Introduction

Inducteurs apportés par le Digital:

  • Mobilité
  • Réseaux sociaux
  • Informatique as a service
  • Big data

Exploitation des données: BI et big data représentent deux mondes complémentaires, le dernier offrant le plus grand potentiel de valorisation.

 

Réconcilier DSI et Directions métiers sur les systèmes décisionnels

Pour les DSI :

  • Réduire les coûts et le « time to deliver » des projets BI,
  • Proposer de nouveaux usages aux utilisateurs : être force d’innovation et apporter plus de valeurs aux métiers,
  • Ne pas subir le foisonnement des outils type Self-service BI qui se développent au niveau des directions métiers mais l’accompagner,
  • Transformer la BI en tirant partie de la valeur des données pour proposer de nouveaux services intégrés aux processus métiers (phénomène du Big Data)

Pour les métiers :

  • Améliorer le « time to market » et entrer dans la transition digitale
  • Répondre aux enjeux réglementaires et/ou de gestion des risques,
  • Accéder plus rapidement et plus facilement à l’information,
  • Améliorer la connaissance client face à une concurrence accrue et mondiale pour fidéliser et accroître les revenus par client.

 

Une architecture BI traditionnelle présentant plusieurs points durs

  • Réconciliations des différentes bases sources
  • Lisibilité des modèles de données
  • Temps de traitements
  • Mise à disposition de nouvelles sources de données ou de nouveaux reporting
  • Agilité (modèle peu évolutif)
  • Qualité des données
  • Accessibilité
  • Reporting figé
  • Incompréhension des indicateurs
  • Nécessité de passer par la DSI pour des nouveaux besoins

 

Nouveau rôle pour le décisionnel

Les nouveaux enjeux métiers, tout particulièrement tirés par la transformation digitale, induisent de nouvelles exigences (TTM, Test & Learn, Personnalisation & Contextualisation…) qui remettent en question le rôle et l’architecture du décisionnel dans le SI

D’un rôle historique d’exploitation des évènements passés, d’analyse et de reporting sur les tendances historiques et la performance des opérations en cours, le
décisionnel tend à évoluer d’un rôle de Business Intelligence à un rôle additionnel de Business Analytics :

  • d’analyse quasi-temps réel de toutes les données de l’entreprise pour optimiser l’exécution des processus métier, contextualisé et personnalisé l’expérience client.
    • des données dont le volume et la variété s’étendent, dont la vélocité croît et la véracité fluctue.
    • des analyses dont la nature et le poids dans l’orchestration des processus métiers et de l’expérience utilisateur augmentent
  • de prédiction, d’anticipation de ce qui va se passer pour mieux cibler les actions de relations clients

A cela doit s’ajouter des besoins croissants d’évolution en cycle court, des besoins d’expérimentation, des besoins d’exploration ad-hoc métiers dont l’architecture décisionnelle doit tenir compte.

 

Le détail des phases du projet et les schémas d’architecture ne son pas présentés ici. Les droits de diffusion obligent le club à restreindre leur accès à ses membres.

 

Conclusion

Une évolution vers le Big Data nécessaire mais qui doit être progressive.

L’évolution vers une architecture Big Data nécessite :

  • une démarche d’instanciation progressive et agile compte tenu
    • de la variété des nouvelles technologies à intégrer
    • de la volatilité des usages
  • une implémentation progressive autour de cas d’usage apportant une réelle plus value métier et notamment en s’inscrivant dans les initiatives sur les projets à forte empreinte digitale avec des déploiements du socle :
    • de façon volontariste sur les nouveaux usages digitaux,
    • de façon opportuniste sur les usages actuels dès lors que cela procure une valeur métier ou SI supérieure à l’existant
  • un renforcement de la gouvernance des données
  • une évolution de l’organisation relative à la gestion du lac de donnée
  • des choix technologiques passant par une expérimentation incluant des tests de performance et alignée avec la politique technologique de la société.

 

 

 




Innovation Jugaad

Facteur de différenciation et de développement, l’innovation, a changé de statut. En dehors de certaines entreprises qui en vivent directement, l’innovation est longtemps resté comme un sujet d’intérêt et de curiosité. Aujourd’hui dans de nombreux domaines c’est désormais identifié comme un axe d’effort incontournable et, en France comme pour d’autres pays, l’innovation est même devenue une priorité nationale, faisant l’objet d’une série d’initiatives portées par le pouvoir politique. Ainsi le rapport sur la compétitivité de Louis Gallois, puis celui de Jean-Luc Beylat et Pierre Tambourin sur l’innovation ont été suivis par la commission Innovation 2030 présidée par Anne Lauvergeon. Ces réflexions pour structurer l’effort à produire et doper nos labs trouvent également un écho au niveau européen comme en témoigne par exemple un rapport récent de l’OCDE.

Le séminaire sur le thème de l’innovation organisé le 4 février 2015 par le Club n’avait pas pour objectif de relayer ce vaste mouvement, mais il s’y inscrit à sa manière, en se focalisant sur une approche : l’innovation Jugaad.

Illustration de l'innovation Jugaad avec une moto qui fait tourner une pompe à eau
Illustration de l’innovation Jugaad avec une moto qui fait tourner une pompe à eau

Pour aborder cette forme particulière d’innovation, le Club a choisi de s’appuyer sur le regard et les retours d’expérience d’Isabelle Raugel, consultante qui a eu l’occasion d’exercer ses talents au sein de nombreuses entreprises, en France et à l’étranger, et qui connait particulièrement bien l’Inde, pays d’où est originaire le terme « jugaad » que l’on traduit en français par « débrouillardise » ou encore « système D« .

Pour illustrer son propos, Isabelle Raugel a évoqué de nombreux exemples qu’elle a collectés pendant son parcours de consultante : de l’ingéniosité et de l’imagination au service de l’efficacité. Évidemment Navi Radjou, conférencier et auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet a été mentionné à plusieurs reprises.

Steve Moreau, a également apporté un témoignage apprécié. Réalisateur, acteur et auteur du film « Dos à la mer » il nous a exposé un retour d’expérience saisissant sur le déroulement de son projet. Certes l’écosystème du cinéma et de la production vidéo répond à des règles qui lui sont propres. Pour autant, de nombreux points dans la réalisation d’un tel projet peuvent faire l’objet d’une transposition dans bien d’autres contextes.

Pour aller plus loin…

 




Cloud & big data – acte II

Pour sa première rencontre de l’année 2015, le club MOA recevait hier Gilles de Richemond (GdR), Directeur Général de VSCT, l’usine digitale de Voyages-SNCF.com

L’exposé était intéressant à de nombreux points de vue et notamment par le recul apporté : le chemin parcouru depuis plus de deux ans correspond à une transformation profonde, à la fois au sein de l’entité VSCT mais également dans ses relations avec les porteurs métiers et décideurs stratégiques de la SNCF.

lien vers une vidéo produite à la demande de VSCT
https://www.youtube.com/watch?v=T42KPRtWPsE

Les propos mettent en relief des choix stratégiques : utilisation massive de briques technologiques open source, préconisation des méthodes agiles (chaque fois que le projet est compatible) encourageant la formation d’équipes pluridisciplinaires incluant notamment les métiers, les développeurs et ceux qui assureront le maintient en condition opérationnel du produit final. En rendant solidaire ces équipes y compris pendant la phase d’exploitation, GdR a favorisé l’émergence d’une responsabilité collective de l’entreprise vis-à-vis du client final.

En utilisant la méthode SCRUM, les bonnes pratiques de l’approche DEVOPS et les facilités apportées par un cloud privé (notamment un PAAS), GdR a construit au sein de VSCT une véritable usine digitale, partiellement automatisée, qui lui a permis de doubler sa productivité.

Au-delà des sujets de performance qui intéressent toute entreprise, les discussions se sont attardées sur l’importance de l’accompagnement culturel à une telle transformation et sur d’autres aspects stratégiques, notamment s’agissant de la valorisation du très grand nombre de données que VSCT est en mesure de collecter.




Une minute de silence

 

Le jeudi 8 janvier 2015 a été déclaré «jour de deuil national» par le Président de la République Française après l’attaque meurtrière de «Charlie Hebdo», en hommage aux douze personnes qui ont été tuées: Vincent Charbonnier alias Charb, Cabu, George Wolinski ,Tignous, Honoré, Mustapha Ourrad, Elsa Cayat, Frédéric Boisseau, Bernard Maris, Michel Renaud, Franck Brinsolaro, Ahmed Merabet.

 




Edito janvier 2015

Cette superbe image de la NASA met en évidence les fabuleux progrès accomplis par l’homme.

http://instagram.com/p/sBHpqQIaFE/
Image Credit: NASA

Avec le développement de technologies toujours plus avancées, notre connaissance de l’univers ne cesse de s’étendre.

Parallèlement, des alertes écologiques nous disent que notre écosystème est menacé. En réponse, que faisons-nous ? Quels efforts ? Quelles concessions ? Ces questions nous concernent tous !

 

Dans le domaine des systèmes d’information et de l’univers digital, d’autres questions se posent : à l’ère de l’hyper-connectivité et de la toute puissance du numérique nous sommes confrontés à des paradoxes. Nous voulons conserver notre liberté tout en bénéficiant de tous les services innovants qui inondent le monde. Nous voudrions devenir plus compétitif sans être dépendant de puissances étrangères…

 

Le club des maîtres d’ouvrages des systèmes d’information ne permet, ni de résoudre ces paradoxes, ni de trouver une réponse absolue aux questions que peut se poser tout responsable chargé de développer un business ou d’apporter les outils aux métiers. Mais c’est un lieu animé d’une éthique certaine, où nous pouvons échanger notre point de vue sur tous les sujets qui nous préoccupent.

Bien-sûr, nous parlons et nous parlerons encore de performance, d’efficience, des dernières tendances autour de la données et de leur exploitation pour qu’elle prenne de la valeur et contribue à la pérennité ou la croissance de l’entreprise. Mais nous ne perdons jamais de vue qu’à un moment ou un autre, des hommes et des femmes sont concernés et parfois même la société.

C’est la raison pour laquelle j’ai plaisir à participer aux activités du club.

Ce message de début d’année est l’occasion de formuler des voeux. Aussi je profite de cet espace pour adresser mes voeux de joie et de prospérité, à tous ceux qui nous lisent, nous soutiennent, contribuent à enrichir le débat lors de nos rencontres ou sur les médias sociaux.

J’espère que vous serez plus nombreux encore en 2015 !

 

Je ne peux conclure ce texte d’introduction à la nouvelle année sans remercier ceux-là même qui ont été les fondateurs en 1999 (15 ans déjà !) et je pense en particuliers à Michel VOLLE, notre Président d’honneur. Je remercie également chaleureusement l’équipe du conseil d’administration plus particulièrement chargée d’organiser les rencontres thématiques : Christophe PARACHINI, Lionel PLOQUIN et Michèle THONNET ainsi que notre secrétaire Diane CABOUAT.

Je pense également à l’association CESAMES (architecture d’entreprise) portée par Daniel KROB, ainsi qu’à l’association AURORE (maîtrise des projets stratégiques) pilotée par Fadi El GEMAYEL qui nous associent régulièrement à leurs travaux et événements.

Mes remerciements s’adressent aussi tout naturellement à celles et ceux qui ont contribué directement à l’animation de nos rencontres en présentant un point de vue, un retour d’expérience, un regard académique ou d’expert.

Nos activités ne peuvent bien évidemment pas se dérouler sans le soutien financier de nos adhérents. Je les en remercie.

 

Chers adhérents, chers amis du club, chers lecteurs, je vous souhaite à tous une excellente année 2015 pleine d’échanges et de projets autour de la transformation numérique des organisations et de tous les thèmes sur lesquels nous prenons plaisir à échanger.

 

Jean-Yves LIGNIER
Président du club MOA




Programme 2015 du club MOA

Le calendrier prévisionnel des dîners 2015 est présenté dans le tableau ci-après.

1er semestre 2nd semestre

Lundi 12 janvier

Lundi 2 mars

Lundi 13 avril

Lundi 11 mai

Lundi 1er juin

Lundi 6 juillet

Lundi 7 septembre

Lundi 5 octobre

Lundi 9 novembre

Lundi 7 décembre

Les rencontres se déroulent généralement à l’Aéro-club de France – 6 rue Galilée, 75016 PARIS de : 19h30 à 22h30

Les thèmes prévus en 2015 sont : l’agilité et l’innovation dans les projets, la réingénierie de processus, les évolutions des maîtrises d’ouvrage, le big data et la recherche sémantique, la conduite du changement et tout autre thème souhaité par les membres dont celles déjà mentionnées sur notre page dédiée.

 

À noter : le mois de février fera l’objet d’une matinée spéciale, consacrée à l’innovation JUGAAD ou « comment faire plus avec moins » ?

 




5 conseils pour votre projet de réseau social d’entreprise

Dans le cadre de notre thématique sur les médias sociaux, la question des réseaux sociaux d’entreprise constitue un chapitre qui nous intéressent tout particulièrement.

Notre point veille/actualité nous a amené à prendre connaissance d’un article publié par nos confrères de sciecledigital.fr sur le thème de « la réussite d’un projet de réseau social d’entreprise », qui nous donne l’occasion de réfléchir sur cinq points clés qui méritent davantage notre attention :

  • modestie
  • progressivité
  • bienveillance
  • alliance métier/IT
  • pilotage.

À l’évidence, ces paramètres méritent effectivement d’être prise en compte. Cependant, plusieurs questions se posent :

  • sont-ils caractéristiques de cette typologie de projet ?
  • est-ce qu’ils rassemblent les conditions nécessaires et suffisantes ?

Les retours d’expériences partagés au sein du club semblent indiquer que la réponse est « non » pour chacune de ces questions. L’alliance métier/IT, par exemple, est nécessaire dans la plupart des projets touchant aux technologies de l’information. De même, le pilotage est un point clé de la réussite de tout projet.

Quelles notions ajouter ?

Tout d’abord, l’origine du projet et son impact sur le business. Décision du comex ou émergence spontanée des équipes opérationnelles, l’origine du projet influencera la démarche de mise en oeuvre. Ainsi l’un de nos confrères nous expliquait qu’un réseau social de plusieurs dizaines de milliers avait émergé « sans contrôle » après qu’une équipe technique ait pris la liberté d’installer un logiciel open source de messagerie instantanée pour mettre en commun leurs compétences et connaissances. Dans un autre cas, l’impulsion est venue de l’interaction sur les réseaux sociaux avec les clients de l’entreprise qui pousse les équipes internes à se coordonner pour apporter des réponses appropriées rapidement. Des équipes qui limitaient le partage et les échanges aux réunions hebdomadaires se sont retrouvées dans la nécessité d’avoir des échanges quotidiens.

La culture d’entreprise apparaît comme un critère déterminant pour ces projets. Plus l’entreprise est « verticalisée » et « hiérachique » dans son mode de fonctionnement, plus la mise en place d’une culture du collaboratif, du partage et de l’instantanéité sera difficile. De plus certains business imposent un cloisonnement des équipes pour gérer la confidentialité et la segmentation de l’information, ce qui fait perdre tout sens au projet…

La confiance enfin apparaît comme un élément déterminant. Si les collaborateurs de l’entreprise craignent une utilisation détournée (par exemple par les ressources humaines), les conditions de succès du projet ne seront pas optimales.

 

Vous avez un retour d’expérience à partager ? Rejoignez le club et participez à nos activités !